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    Les chaufferettes

    Le plus simple des chauffages individuels apparaît au Moyen Âge : un récipient que l'on rempli de braises ou d'eau chaude et que l'on glisse dans la poche, sous un siège, dans un lit ou.....sous une jupe. 

    Le premiers modèles sont sommaires, d'abord en terre cuite , mais aussi en faïence ou en porcelaine. Puis le métal s'impose ; le fer et surtout, le cuivre, coûteux mais facile à travailler et très apprécié pour son aptitude à diffuser uniformément la chaleur. 

    Au XVIIIe siècle, tout le monde utilise sa chaufferette à la mauvaise saison : de la bergère au cocher en passant par le moine, la marchande de quatre saisons ou le chasseur. Ceux qui travaillent au froid la bénissent, ceux qui voyagent ne l'oublient jamais, et même dans la maison on s'en équipe.

     Au XIXe siècle, les dinandiers en martèlent par centaines, les forgerons et fondeurs s'en mêlent, de leurs ateliers sortent une foule de modèle en tôle, en fonte, en cuivre (rouge) ou en laiton (jaune). Certains s'en font même une spécialité. Les chaufferettes en céramique sont toujours là, mais ces modèles sont produits en quantités limitées car fragiles et plutôt réservés à un usage féminin. 

    Le moine

    Utilisés dans nos campagnes jusqu'en 1950 environ, conçu d'un récipient métallique contenant des cendres chaudes du feu de bois, isolé entre deux luges en bois permettant de le glisser quelques minutes dans le lit sans roussir les draps. son effet était de réchauffer les draps et de les renddre bien sec avant le coucher.

    La bassinoire

    Variante du moine, la bassinoire ne comportait pas de glissières et se composait d'un réservoir en forme de poêle de métal (cuivre ou laiton) dont le couvercle percé laissait passer l'air pour le maintien des braises et échapper la chaleur , le tout était tenu au bout d'un grand manche (bois ou métal), qui demandait une grande habilité pour ne pas risquer d'abîmer les draps. 

    La briquette

    Dans les familles ont faisait chauffer des briques sur la cuisinière ou le poêle à feu continu, celles-ci étaient ensuite enveloppées dans des feuilles de papier ou dans un torchon et placées dans le lit au moment du coucher, à l'emplacement des pieds plus fragiles au froid. Les paysans faisaient chauffer un caillou qu'ils mettaient dans leur poche.

    Le chauffe-pied

     Petite boîte métallique dont le couvercle percé laissait passer la chaleur des braises tirées du feu de bois et manipulées avec une pelle à couvot. On posait dessus les pieds puis on recouvrait les jambes d'une couverture, cela permettait d'avoir chaud aux pieds lors des veillées d'hiver.

     

     Le chauffe-mains

    Chaufferette à mains ou pomme ou escaufaille ou boule à chauffer ou comtesse en forme de livre. Utilisées dès le XIIIe siècles permettaient d'avoir chaud aux mains en les gardant dans les poches. Elles étaient utilisées tant par les écclésiastiques que les fidèles pour se prémunir des engelures l'hiver.

    La chaufferette à eau

    Avec la disparition des cheminées à bois et l'apparition des cuisinières bois ou charbon, on est passé de la braise à l'eau. Cette mutation affecta la nature du composant qui est connu sous le nom de bouillotte.

     

     

     


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    Juste.....

     

     

    Et vous dire que je reviens demain !!!

     


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    Juste un petit mot pour vous donnez des nouvelles et vous remerciez de vos visites et gentils commentaires.

    Bon je vais un peu mieux côté analyses tout est rentré dans l'ordre mais encore beaucoup de brûlures bien qu'elles s'atténuent petit à petit !!

    Pour ma fille, hier nous étions à Bordeaux, elle passait devant un médecin du rectorat qui lui a refusé le mercredi matin, elle n'a tenue compte que de son psoriasis mais pas de ses problèmes articulaires en lui conseillant des cures et du kiné, alors que son rhumatologue lui dit de ne pas faire d'effort, elle lui a trouvé une scoliose (tout nouveau) et veut qu'elle est un bureau mieux aménagé et le poids qu'elle a perdue c'est parce qu'elle est anorexique alors que ce sont les effets du traitement, enfin bref retour avec un moral à la baisse...

    Voilà je reste tranquille et lundi je reviens vous voir, je ne voudrai pas que vous perdiez du poids à cause de moi.....Je m'en voudrai !!!!

    Excusez moi si je ne passe pas sur chacune d'entre vous je préfère faire un billet global. Je vous embrasse....Calacaline

     

     


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    Désolée...

     

    Voilà je vous laisse pendant quelques jours, toujours mes soucis qui malgré les antibiotiques continuent à me saper le moral...sans parler de ceux de ma fille !!

    Je vous dis donc à bientôt mais si je peux je passerai vous faire un petit coucou !!

    Merci pour vos messages et vos coms......Bisous

     

     


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    Carrelets au gratin

     

     

    Pour 6 personnes

    6 carrelets, 125 g de champignons , 60 g de beurre, 1/2 verre de vin blanc

    1/4 de l de sauce brune, 1 c à soupe de purée de tomates

    1 c à soupe de persil haché, 1 c à soupe de chapelure, sel, poivre

    Hachez finement les champignons crus après les avoir nettoyer

    Faites-les rissoler dans un peu de beurre, ajoutez le vin blanc,

    La sauce brune, salez, poivrez ajoutez la purée de tomates

    Videz et nettoyez les poissons, salez-les poivrez-les

    Déposez-les dans un plat à gratin, versez dessus la sauce

    Parsemez de chapelure et de noisettes de beurre

    Faites cuire à four chaud 170°C pendant 20 mn

    Servez immédiatement en décorant de persil haché

     

     

    Clic pour vérifierMerci Manola pour le cadre

     

     

     

     


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