•  

     

     

       

    Salade croquante et tapenade

     

    Pour 4 personnes

    Préparation : 20 mn - Cuisson : 5 mn

    1/2 baguette, 400 g de tomates, 1 petit poivron jaune, 200 g de céleri

    3 brins de persil, plat, 10 feuilles de basilic, 2 gousses d'ail

    3 oignons tiges, huile d'olive, vinaigre de cidre, sel, poivre

    Pour la tapenade : 200 g d'olives vertes dénoyautées, 10 filets d'anchois

    2 c à soupe de câpres, 2 gousses d'ail, 1 filet de jus de citron

    Quelques tranches de pain de campagne, poivre

    Coupez la baguette en fines tranches, frottez-les avec l'ail pelé

    Faites chauffer 1 filet d'huile d'olive dans une poêle

    Coupez l'ail en petits morceaux, faites-les revenir 2 mn, retirez-les

    Ajoutez les croûtons jusqu'à ce qu'ils dorent, salez, poivrez

    Lavez les tomates, le poivron, le céleri, coupez-les en petits morceaux

    Pelez, émincez l'oignon, rincez, effeuillez le persil et le basilic frais

    Mélangez dans un saladier les tomates, poivron, céleri, oignon, fines herbes

    Assaisonnez de 3 c à soupe d'huile d'olive, 1 c à soupe de vinaigre, salez, poivrez

    Ajoutez les croûtons à l'ail et mélangez le tout.

    Hachez les olives vertes, les anchois, les câpres et l'ail

    Ajoutez le filet de jus de citron, mélangez et poivrez

    Tartinez les tranches de pain de campagne grillées avec cette tapenade

    Servez aussitôt avec la salade

    Vous pouvez ajouter d'autres légumes de saison, d'autres herbes

    Du fromage, feta, mozzarella ..... 

     

     

    Clic pour vérifierMerci Manola pour le cadre

     

     

     


    17 commentaires
  •  

    Les pots à pharmacie

    Grâce aux pots à pharmacie la faïence s'est imposée ès le XVIe siècle. Les potions magiques d'autrefois se présentaient sous formes de décoctions de plantes, de mixtures, de sirops ou de breuvages, mais aussi de pilules, d'huiles ou d'onguents. Jusqu'au XVIe siècle, pour les conserver et les transporter on utilisait des pots plus ou moins étanches et peu hygiéniques : bois, albâtre, jaspe, ivoire, marbre, étain, argent, plomb ou encore verre, terre vernissée ou grés furent tour à tour testées. Avant que la faïence  ne remporte tous les suffrages auprès des apothicaires

    La terre cuite recouverte d'un émail à base d'étain garantissait enfin une parfaite étanchéité aux récipients. Autres avantages:  parfaitement opaque, la faïence empêchait toute altération de son contenu et son entretien, particulièrement aisé, permettait multiples réutilisations. Dès le XVIème siècle, la plupart des faïenceries françaises et italiennes vont donc produire des pots de pharmacie. Elles s'établissent près des hospices religieux (couvents, abbayes), des hôpitaux laïcs et des apothicaires. Nombre de pots furent fabriqués par centaines pour les pharmacies royales, princières, aristocratiques. Ces objets usuels deviennent un symbole de prestige, décoratifs ils nichent sur des étagères de boiseries en noyer ou en chêne des apothicaires

    Albarello

    D'origine orientale, apparaît dès le fin du XVIe siècle, dès la fin du Moyen Âge. Il contient généralement des mélanges de corps gras et de substances résineuses, utilisés pour les baumes, les onguents et les pommades. Son corps est resserré en son centre pour assurer une meilleure prise en main. A partir du XVIIIe siècle, une collerette intérieure, appelée "valet", est parfois adjointe, elle permet de nettoyer la spatule utilisée pour servir le mélange

    Chevrette

    Appelée aussi cabrette, remonte à la cruche du Moyen Âge. C'est le pot à pharmacie par excellence, les apothicaires exigèrent le droit exclusif de s'en servir et de l'exposer à la devanture de leur boutique.  Un édit royal prévoyait une forte amende si un épicier ou un chirurgien en faisait usage. Ce récipient, à la panse ronde ou ovoïde conservait 1 à 4 litres de sirops ou de miel suivant la taille. Il est généralement équipé d'une anse soit ronde et étroite, soit plate et large.

    Pilulier

    De taille plus réduite que l'albarello le pilulier conserve des pilules ainsi que des substances sèches et odorantes comme les poudres et les muscs. Son ouverture assez large, permet d'y plonger la main pour saisir le contenu. Le pilulier peut être surmonté d'un couvercle

    Pot à thériaque

    Il est le plus richement décoré de tous les pots. De forme balustre, il repose sur un piédouche, orné d'un couvercle et de deux anses très travaillées, représentant souvent des serpents entrelacés ou des cordons torsadés. Il contenait de l'opium, mais aussi des roses rouges et des vipères desséchées.

    Pot canon

    Surnommé ainsi par sa silouette droite et cylindrique apparaît au XVIIe siècle, le plus souvent haut car il repose sur un piédouche qui le rend stable, il est équipé d'un couvercle. Il permet de conserver onguents, baumes et électuaires (mélange de poudres et de miel)

    Pot droit

    Le pot droit, de forme cylindrique est généralemnt couvert. Il apparaît au XVIIIe siècle avec l'intensification de la production et la simplicité des formes.

      

    Jarres, cruches, aiguières

     Elles étaient employées pour les grandes quantités d'eaux distillées, les tisanes, les huiles douces et les sirops ordonnés par le médecin. elles étaient surtout utilisées dans les hopitaux ou constituaient les réserves des apothicaires.

    Bouteilles, gourdes

     Les eaux distillées, les huiles ou sirop remplissaient des bouteilles à long col avec un orifice étroit fermé par un bouchon de liège, d'une contenance de deux litres. Certaines bouteilles prennent la forme d'une gourde de pèlerin, à panse aplatie avec quatre anneaux latéraux pour passer une cordelette qui permet de la transporter ou de la suspendre.

     

    .

     

     


    11 commentaires
  •  

     

     

       

    Cabillaud gratiné au fromage

     

    Pour 4 personnes

    Préparation et cuisson : 45 minutes

    400 g de filets de cabillaud, 250 g de champignons de Paris

    2 échalotes, 1 oignon, 1 bouquet garni, 200 g de fromage blanc battu

    2 œufs, 3 c à soupe de crème fleurette, 1 c à soupe rase de farine

    4 c à soupe de vinaigre, 60 g de beurre, 1 pointe de curry, sel, poivre

    Mettez le cabillaud dans une casserole avec le vinaigre, l'oignon pelé, émincé

    Le bouquet garnie couvrez d'eau froide, portez à ébullition,

    Laissez frémir, 5 mn, retirez du feu

    Faites chauffer le four à 150°C (th.5), pelez, hachez les échalotes,

    Faites-les fondre dans 50 g de beurre sur feu doux dans une poêle

    Lavez, essuyez les champignons, émincez-les, ajoutez-les dans la poêle

    Laissez-les cuire 5 mn sur bon feu, puis 3 mn sur feu doux

    Délayez la farine avec la crème, incorporez les œufs battus en omelette

    Puis le fromage blanc, sel, poivre, 1 pointe de curry

    Beurrez légèrement un plat à four, étalez-y les filets de cabillaud tièdes

    Ajoutez dessus le mélange champignons-échalotes

    Nappez avec la préparation au fromage blanc, enfournez 18 mn, servez aussitôt

    Clic pour vérifierMerci Manola pour le cadre

     

    Au fil de l'eau...

     

     

     


    15 commentaires
  •  

       

    Coupes antillaises

     

    Pour 4 personnes

    Préparation : 15 mn - Cuisson : 1 mn - Refroidissement : 30 mn

    60 g de sucre en poudre, 30 g de maïzena, 3 jaunes d'œufs,

    5 cl de lait, 1 sachet de sucre vanillé, 3 dl de crème fouettée,

    3 bananes, 2 c à soupe de jus de citron, 20 g de chocolat

    Dans une casserole, mélangez la maïzena, le sucre, le sucre vanillé,

    Les jaunes d'œufs, délayez en versant peu à peu le lait froid

    Mettez la casserole sur feu doux, portez à ébullition en tournant

    Laissez refroidir en remuant de temps en temps pour éviter la formation de peau

    Pelez les bananes, coupez-les en rondelles, arrosez-les du jus de citron

    Incorporez la crème fouettée à la crème aux œufs

    Dans quatre verres, disposez par couches successives

    Rondelles de bananes et crème en terminant par celle-ci

    A l'aide d'un couteau bien aiguisé, râpez le chocolat à la surface

    Gardez au frais 30 mn pas plus, pour éviter que la crème retombe.

    On peut préparer à la crème pâtissière avec des œufs entiers

    Mais n'en employer alors que deux œufs

     

     

    Clic pour vérifiermerci Manola pour le cadre

     

     

     


    19 commentaires
  •  

     

    Le porte bonheur est un accessoire de mode féminin, constitué d'un petit vase prolongé par un manche, parfois pourvu d'une chaînette le reliant à un anneau passé au doigt.  Fait de nacre, d'ivoire, d'opaline, d'argent ou d'or, il pouvait être orné de perles, de corail ou de pierres précieuses.

     

    Le porte-bonheur apparut en France au XVIIe siècle, à une époque où l'usage dans les réunions mondaines voulait que les femmes tiennent d'une seule main à la fois un bouquet de fleurs et un éventail, un carnet de bal, une flacon de parfum, un mouchoir ou un miroir, l'autre main étant consacrée à leur cavalier.

     

    Un porte-bouquet pouvait être monté sur un trépied afin d'être posé sans abimer les fleurs qu'il contenait. Accessoire de parure, il évolua avec les modes vestimentaires avant de disparaître vers la fin du XIXe siècle. En 2005, une exposition tenue au Musée Cognac-Jay permit de présenter au grand public une collection de 120 portes-bouquet de France, d'Autriche,d'Angleterre et d'Italie, prêtés par un collectionneurs privé.

     

     

    Le carnet de bal

     

    Le carnet de bal fait son apparition dans les bals publics aux alentours de 1820. Il sert d'aide-mémoire à la danseuse et contient l'ordre des danses qui sont au programme de la soirée. En regard de chaque danse, elle inscrit  le nom du partenaire qui s'est proposé (ou celui qu'elle a sollicité). Peu à peu l'usage s'étend également aux hommes. 

     

    Le carnet de bal est un objet qui peut revêtir plusieurs formes : au début il s'agit d'un éventail au dos duquel on  inscrit discrètement le nom du partenaire; plus tard les fabricants en font un réel objet d'art fait de matières précieuses comme l'argent, l'ivoire ou la nacre.

     

    Mais il se réduit bien souvent à un carton imprimé exprès pour la soirée voire un petit carnet comportant autant de feuilles que de danses. entre 1840 et 1865, la carte porcelaine remplace bien souvent le carton.

     

     


    11 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires