• Chauds..chauds...les marrons....

     

     

    Un métier vieux de huit siècles

    Marchand de Marrons

    Ce petit métier des rues remonte au XIIe siècle, le premier marchand de marrons chauds, originaire de Lyon se serait installé à Paris, près du Palais Royal, habillé en moine, il attirait le chaland par son cri et son déguisement. Si la légende le veut lyonnais, le marchand de marrons est plutôt Limousin ou Auvergnat ou bien issu du Vivarais ou e la Savoie.

    Paysan au départ, il quitte sa région à l'automne, lorsque la saison des gros travaux agricoles est finie et que celle des châtaignes commence entre septembre et novembre. Il soulage sa famille en quittant son pays pauvre et en venant gagner un peu d'argent en ville avec un matériel rudimentaire.

    Les bonbons chimiques n'existent pas, les friandises sont celles qu'apportent les saisons à tour de rôle : les cerises, les fraises ou les framboises l'été et les châtaignes l'automne. Les enfants en raffolent, alertés par le cri du marchand mais aussi par le bonne odeur des marrons grillés, ils quémandent quelques pièces à leurs parents pour acheter un cornet (ou un chapelet de vingt-cinq, disait-on autrefois) Ils ne craignent ni de se brûler les doigts en voulant prendre un marron trop vite, ni de salir avec la cendre noire des coques trop grillées, ça fait partie du plaisir.

    Autrefois ce métier de gagne-petit se pratique même quand on est à le limite de la mendicité, pour survivre, il suffit d'un petit brasero portatif et d'un sac de châtaignes. Certains marchands sont bien sûrs mieux équipés, avec du matériel solide, parfois une charrette à bras ou un âne.

    D'autres ont carrément pignon sur rue, avec un emplacement attitré à l'entrée d'un grand magasin ou d'un site touristique. Dans les années 1920, un marchand parisien près de la tour Eiffel donne même à son gril la forme d'une locomotive, les marrons fument en cuisant et cette fumée par alors dans la cheminée de la loco. De vendeur il se transforme en attraction, on retrouve aujourd'hui encore des braseros camouflés en locomotives qui vendent des marrons chauds sur les fêtes foraines.

     

    « Le fromage s'invite à notre table...Du côté d'Agen.... »

  • Commentaires

    19
    Samedi 19 Octobre à 17:10

    bel article sur ce métier  ! Danièle les aime beaucoup grillées comme ça  

    on est allée aux châtaignes , il y en a peu  et beaucoup sont abîmées  !   mais j'aime ça  alors  on trie  hi hi gros bisous 

    beau weekend  A+

     

    18
    Jeudi 17 Octobre à 11:43

    J'aimais bien le temps de mon enfance, ma maman cuisait les châtaignes à l'eau, j'en amenais dans mes poches et en allant à l'école à pieds, j'en mangeais. Sinon on les grillait dans le four, s'était très bon aussi. J'aime toujours les châtaignes, quand je fais du poulet au four, j'en mets autour du poulet s'est super bon.

    Merci Jackie pour ton article qui nous rappelle tant de souvenirs.

    Bisous

    17
    Mercredi 16 Octobre à 20:52

    Bonsoir Jackie

    Ca me rappelle des souvenirs quand j'étais jeune à la sortie de l'école

    Au coin d'une avenue il avait un marchand de marrons, j'adorais

    Belle fin de semaine à toi, je suis un peu fatiguée

    Je prends la fin de semaine de repos

    En espérant que tu vas bien? A bientôt gros bisous...♥

    16
    Mercredi 16 Octobre à 19:44

    Petite, j'adorais acheter des marrons.

    Un métier qui s'est bien perdu

    Nouvelles de ton tithome ?

    Bisous Jackie

    Aimée

    15
    Mercredi 16 Octobre à 19:13

    Bonsoir calacaline,

    C'est vrai que j'aie oublié d'où vient ce métier, qu'il remonte à très loin. Dans le Loiret, il y a une vingtaine années, tous les hivers il y avait des marchands de marrons maintenant je ne sais pas s'il y en a encore. 

    Ces petits métiers, comme les rémouleurs, les ramoneurs, je me souviens passaient dans le village et les gens attendaient leur venue. Aujourd'hui, n'en parlons pas...

    C'est un bel article avec de belles illustrations. J'aime beaucoup quand tu nous en mets ces petits articles. 

    Bisous et bonne soirée à vous deux et je pense à vous pour demain.

    14
    Mercredi 16 Octobre à 17:35

    COUCOU  CALACALINE

    j'en achéte tous les ans, mais je n'ai pas encor vu sur les etals

    ni celui qui les grille   devant l'hypermarket

    mais il est vrai qu'avec le soleil ici en Provence…..

    on attend qu'il fasse plus froid

    bonne soiree  bisous

     

    13
    Mercredi 16 Octobre à 16:04

    Les bons marrons chaud.

    A Toulon sur le place il y a toujours un marchand de marrons chauds

    c'est bien agréable

    bon après-midi bisous

    12
    Mercredi 16 Octobre à 14:59

    et oui les marrons chaud ,ont en voit encore dans les foires et ils sont délicieux,soleil en Gironde mais frais je voudrais bien que sa dure,je te souhaite un très bon Mercredi,bises

    11
    Mercredi 16 Octobre à 13:52

    Bonjour Calacaline, merci pour cet article très intéressant. Bonne journée à toi. Bises.

    10
    Mercredi 16 Octobre à 13:22

    Merci pour ces photos et article sur le  passé … je me souviens du marchand de marrons qui passait dans les rues à une époque.

    Par chez nous on les retrouve souvent sur nos marchés de Noël et c'est un plaisir gourmand dont on profite souvent mais l'hiver je les cuits chez moi dans une poêle à trous ...

    J'adore aussi les marrons en garniture de viande !

    Belle fin de journée par chez toi avec les amicales pensées de mon coin ch'ti !
    Nicole

    9
    Mercredi 16 Octobre à 13:09

    Un bel article ,bonne journée bisous

    8
    Mercredi 16 Octobre à 11:28

    Bonjour jakie.

    C'est bon les marrons avec un peut de vin nouveau ,moi j'adore.

    Bon mercredi et bon courage a ton Mari pour demain .

    Je penserai a vous deux.

    Bise Amicale .kettyn.

    7
    Mercredi 16 Octobre à 10:34

    Bonjour il y en a un chaque année à la grande foire saint Martin dans mon village, hélas je ne sais plus manger de marrons! bisous

    6
    Mercredi 16 Octobre à 09:15

    En voie de disparition, c'est bien dommage, ils y en a encore à Srasbourg, c'est une tradition en Alsace, bisous !

    Bonne journée !

    5
    Mercredi 16 Octobre à 08:16

    bonjour jacky c est ce que nous avons faient tout l apres midi de dimanche et j en aie mis au moins trois kilogs de grilles prete a manger au congelateur pour mettre avec de la viande parfois 

     ce matin il pleut ce st du temps a rhume 

     amitiés ma belle 

    4
    Mercredi 16 Octobre à 07:58

    Tiens dimanche dernier j'étais à la fête de la châtaigne et de la soupe à Anduze. Va falloir que je fasse un petit billet ! Bises.

    3
    Mercredi 16 Octobre à 06:52

     Bonjour Jackie ....

    Oh oui .... Chaud les maçons ,chauds .!!! 
    J’adore cela , mais pas facile de les faires griller à présent.
    Dans la cheminée c’est pas pratique , ça chauffe beaucoup et je me brûle.... .

    dans le four je trouves que ça les dessèche.. 

    je n’en ai pas encore fait cet année je n’en ai pas vu sur le marché.. 

    Bonne journée et bon courage à ton mari ,je pense bien à vous .

    Bisous 
    Monique

    2
    Mercredi 16 Octobre à 06:06

    j'aime ce moment des marrons chauds, sur une fête j'en prends toujours!! et je vais en chercher dans les bois, et on en fait griller bien sur !!

    1
    Mercredi 16 Octobre à 04:47

    Bonjour Jackie,

    C'était l'époque où on vivait au rythme des saisons, on avait rien alors quand on pouvait s'offrir un petit "extra" c'était la fête......

    Aujourd'hui on a tout, on est blasé et on apprécie plus rien.

    Je me souviens avoir vu récemment des braseros en forme de locomotive.

    C'était bien le retour de balade en automne, on faisait griller les châtaignes, aujourd'hui plus de cheminée ni de poêle à bois, elles n'ont plus la même saveur........

    Bonne journée Jackie, Bisous !!!

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