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    Un jour dans mon grenier au fond d'un tiroir j'ai retrouvé non pas une mèche de cheveux mais des photos jaunies....

    Le vie défile au galop et nous également, en les regardant une idée m'est venue de les partager et vous parler un peu de moi car mis à part une amie très chère (que j'embrasse au passage) personne ne me connaît que virtuellement !!!

    Je suis née après la guerre, je suis une retardataire, donc en calculant un peu vous aurez mon âge. Ma mère a accouché à la maternité car le docteur pensait qu'il y en avait deux mais non !!

    A 3 semaines un nuit, j'ai failli partir vers le paradis blanc mais voilà là-haut on ne m'a pas voulue, j'ai eu un empoisonnement par le lait de mère l'on m'a sauvée de justesse.

    Là j'avais 1 an je suis avec mon frère qui a 11 ans de plus que moi, qui a ce jour vient de fêter ses 84 ans un grand frère avec qui je me suis toujours bien entendue, juste, il est plus intelligent que moi...mais bon !!!

    Là j'étais un peu plus grande, à cette époque j'avais des anglaises maintenant j'ai les cheveux raides comme une queue de vache, on ne s'arrange pas en vieillissant....

    Dans les rues de Bordeaux avec mon frère et ma mémé et bien j'ai réussi à leur fausser compagnie et me perdre, c'est vrai que j'en ai fais des bêtises à tel point que ma mémé m'avait attachée un jour au pied de la table car je m'échapper...

    Puis il y a eu l'école j'aimais mais sans plus et puis j'étais très timide, les plus grands m'avaient surnommée "Calacaline" voilà d'où vient mon pseudo..

    Allez je suis où, oh je ne suis pas très grande, allez je vous aide ma mère avait l'habitude de me faire des vestes à rayures....allez chercher un peu...

     

    Sur celle-ci j'avais 12 ans, à j'avais changé de coiffure et plus de rayures !!!

    Et voilà la dernière année, j'étais aussi grande que mon instit mais pas aussi intelligente mais j'ai quand même eu mon certif, j'arrête là peut être un jour je vous en dirai plus.....


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    La marqueterie de paille

     Le travail des fibres végétales remonte à des temps très anciens, ainsi la paille est fendue et aplatie dès l'Antiquité pour réaliser des marqueteries primitives qui ornent des objets de la vie quotidienne. Cette technique pratiquée dans la plupart des sociétés du pourtour méditerranéen ainsi qu'en Extrême-Orient, prend une toute autre ampleur entre le XVIIe et le milieu du XIXe siècle.

    De gracieux décors.....

    La production de pièces en marqueterie de paille connaît son heure de gloire dans de nombreux pays d'Europe, avec des centres comme Paris et Le Puy-en-Velay, la France compte d'ailleurs parmi les plus anciens producteurs du continent. Cette matière première abondante et peu coûteuse enrichît de nombreux objets religieux ou profanes dès le XVIIe siècle.

    Boîtes à mouches ou à poudre, écritoires, coffrets sophistiqués, étuis à binocles, boîte de jeux de société, petits tableaux, objets insolites voire meubles recouverts de paille colorée : la plupart des réalisations sont des objets de taille modeste, utilitaires et raffinés. Ces pièces, idéales pour des cadeaux, présentent des décors plus ou moins fins selon l'époque de fabrication et la dextérité de l'artisan.

    De gracieux décors.....

    Comme pour l'ensemble des arts décoratifs, les thèmes d'inspiration évoluent selon les influences du moment. A la fin du XIXe siècle, cette expression tombe en désuétude, après une période d'oubli, la marqueterie de paille est réhabilitée au début du XXe siècle, certains créateurs de la période Art déco se réapproprient ces matières végétales pour orner des paravents et autres petits meubles.

    Différents végétaux sont employés pour ces travaux en fonctions des  époques, le seigle s'y prête particulièrement bien car il se teinte aisément mais on trouve aussi de l'orge de l'avoine ainsi que du blé, lequel est prisé aux XVIIe et XVIIIe siècle. Cette paille est parfois gravée pour parfaire certains détails ou brunie à chaud pour produire des effets de matière, Bois, cartons, papier mâché....ces différentes matières servent de support, la paille est collée directement sur le support ou bien fixée au préalable sur une feuille de papier.

    D'autres matières sont associées à ces ornements en marqueterie de paille, l'os et l'ivoire tournés sont adoptés pour les pieds et les boutons des boîtes et coffrets, le vezlours pour piquer les épingles des boîtes à bijoux et nécessaires à couture, les rubans qui soutiennent les couvercles des ces coffrets raffinés

    De gracieux décors.....

    On trouve également des miniatures peintes et des fixés sous verre sur les couvercles ou à l'intérieur de certaines réalisations. Les miroirs sont fréquents au revers des couvercles des boîtes à bijou

     Photos prises sur le net


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    L'activité de vannier est attestée depuis le néolithique, la Bible l'évoque avec le panier de Moïse.

    La vannerie semble remonter à la nuit des temps, on a retrouvé des poteries primitives modelées dans des formes en vannerie. Le terme vannerie est apparu au XIIIe siècle, il vient du mot van, un panier plat aux bords relevés, muni de deux poignées qui permet de supprimer le grain de la paille. Le vannier tresse l'osier pour produire des mannes et des paniers de toutes sortes, pour l'usage domestique ou une utilisation dans les autres métiers.

    Au bord du Rhône, entre peupliers et saulaies de la rive, dans une pauvre maisonnette rongée par l'eau, un vannier demeurait qui, avec son fils passait ensuite de ferme en ferme et raccommodait les corbeilles rompues et les paniers troués...Ces quelques lignes de Frédéric Mistral évoquent les conditions dans lesquelles le vannier exerce son métier

    Dans la majorité des cas le vannier est également colporteur, pour écouler ses marchandises il se charge lui-même ou au mieux son âne de paniers, hottes, vans, berceaux et court les marchés et foires où au début de la saison des cueillettes, paysans et régisseurs des grandes fermes viennent s'approvisionner, parfois avec une voiture il part de pays en pays vendre les travaux de l'année, ce métier est aussi pratiqué par des nomades.

    C'est au XIXe siècle que la vannerie connaît un essor considérable, la mécanisation, l'accroissement de la production agricole, l'acheminement des marchandises par le chemin de fer en sont à l'origine. Des villages de vanniers se développent dans les régions marécageuses d l'Est et dans tous les cantons où le climat et la nature du sol imposent aux habitants la culture de l'osier.

    Les vanniers produisent pour leur propre compte des articles qu'ils fabriquent avec les matières premières qu'ils cultivent ou qu'ils achètent chez les négociants auxquels ils vendent leur travail.

    La grosse vannerie fournit en mannes et en nombreux paniers l'agriculture, la pêche et l'industrie, la vannerie rustique produit ce qui est nécessaire à la vie domestique en milieu rural et urbain (berceau, panier à provision, à linge, à pain, à bois, van, hotte. Enfin la vannerie fine et de luxe fournit articles de cadeaux et de jouets, étalagistes, fleuristes, confiseurs....

    La production se diversifia tout au long du XIXe siècle, la vannerie fine connaît un vrai foisonnement. Au XXe siècle, la vannerie se réduit souvent aux objets d'art populaire ou aux activités manuelles éducatives

     

     

     


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    Pas en forme pour vous poster un grand article, et pour passer sur vos blogs,

    Aussi  je fais court et je vous mets juste quelques ouvrages de ma création !!

    J'espère que vous allez aimer !!!

     

     

     

     

     

     

    Tous ces ouvrages sont réalisés en hardanger

     


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    Petits chaussons campagnards

     

    Pour 8 chaussons

    Préparation : 15 mn - Cuisson : 45 à 50 mn

    1 paquet de pâte sablée salée, 1 grosse pomme de terre, 1 gros oignon, 1 carotte

    350 g de steak, 1 œuf battu, 25 g beurre + pour la plaque de cuisson, sel, poivre

    Divisez la pâte en 8, étalez chaque morceau en un rond de 13 cm de diamètre

    Pelez la pomme de terre, l'oignon et la carotte, coupez-les en petits morceaux

    Détaillez le steak en cubes de 1 cm de côté, mélangez-le aux légumes, salez, poivrez

    Répartissez ce mélange sur la moitié de chaque rond de pâte

    Divisez le beurre en 8 morceaux, répartissez-les dessus le mélange

    Mouillez les bords de la pâte à l'eau avec un pinceau, repliez l'autre moitié

    En appuyant avec les doigts pour souder

    Posez-les sur la plaque du four beurrée, badigeonnez-les à l'œuf

    Faites cuire à four chaud210°C (th.6) pendant 30 minutes

    Baissez le thermostat à 4, poursuivez la cuisson 15 à 20 mn, ils doivent être dorés

    Servez chaud ou froid avec une salade verte.

    Des idées !!

    Il vous reste 2 ou 3 pommes de terre cuites à l'eau bouillante

    Pelez-les, coupez-les en rondelles, pelez et émincez 2 oignons

    Dans une poêle faites dorer le tout légèrement avec des lardons

    Mettez une pâte brisée dans un moule à tarte, versez le tout dessus

    Mélangez 1 œuf avec un peu de lait, versez sur la préparation

    Couvrez de fromage à raclette ou de gruyère, faites cuire au four

     

     

     

    Clic pour vérifierMerci Manola pour le cadre

     

     

     

     


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