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    La petite diligence sur les beaux chemins de France 

    S'en allait en cahotant voyageurs toujours contents

    Chanson d'André Claveau que l'on a fredonné mais avant il y avait

    Le coche

    Jusqu'au XVIIeme siècle la voiture publique était "le coche" sans ressort ni suspension, originaire de Hongrie (XVIeme siècle) c'était une caisse d'osier soutenue par une structure en bois, il évolue vers une caisse en bois avec des piliers soutenant un toit en dôme et des suspensions sommaires en cuir et on y installe des banquettes transversales

    Le carrosse

    Le carrosse succède au coche c'est la voiture particulière de base peut être sommaire et se nomme alors "patache" mais on en conserve l'image d'une voiture de luxe utilisée par la cour. Toutefois des voitures de types "carrosses" servaient aux transports en communs dans des villes et sur les routes.

     

    La chaise-porteur

    Vers 1660 apparaît la chaise porteur d'origine anglaise, son chassis est suspendu entre les essieux par des lanières de cuir et des ressorts. elle est conçue pour le transport rapide du courrier mais prend un petit nombre de passagers (1 ou 2), plus tard la malle-poste assure un service mixte de courriers et voyageurs (4-6-8)

    La gondole ou coucou

    A la fin du XVIIIeme siècle '- au XIXeme, les gondoles ou coucous assurent la desserte des villes de la région parisienne. Sortes de cabriolets, ils proposent une service semblable pour 6 à 8 passagers parfois plus.

    La diligence

    Véhicule constitué de quatre roues 2 petites à l'avant et 2 plus grandes à l'arrière, ces roues consistaient en un moyeu fabriqué en orme, des rayons en chêne résistant et une jante en noyer. A l'avant la boîte du conducteur où se trouvait le siège, c'était dans un petit compartiment en cuir dans lequel on plaçait le précieux coffre contenant des valeurs, sacs d'or, lingots d'or, papier de transaction pour de l'or et de l'argent liquide. A l'arrière on trouvait un compartiment recouvert de housse de cuir c'est là qu'on installait les bagages des passages.

    Photos prises sur le net

    En voiture Simone....


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    On collectionne de tout mais connaissez-vous le nom des collections

     

    Coquetiphilie collection des coquetiers

    altramantophile collection des encriers

    cervalobélophile collection d'étiquettes de bière

    Clepsydophilie collection de réveils

    Missuphilie ou libellocénophilie collection de menus

    Microcochliarmphilie collection des cuillères touristiques

    Buticulamicrophilie collection de mignonnettes de boissons

     

    Noctévasophile collection de pot de chambre ou vase de nuit

    Et vous vous collectionnez quoi ???

    Moi ce sont les menus, les cartes postales anciens, les images de communion

    Mon mari les étiquettes de bière

    Et beaucoup d'objets et outils anciens

     


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    La broderie au fil d'or

    Depuis 1886, les habitants du canton de Noirétable se transmettent un métier rare et méconnu la "broderie au fil d'or". Ces dames exécutent en série l'emblème de la gendarmerie et des pompiers "la grenade".

    Créés par Napoléon 1er et représentant la munition en flamme, cette pièce réalisée en séries de plusieurs milliers ou centaines de milliers de pièces. On a attribué à ces brodeuses le pseudonyme de "grenadier", le terme "grenade" s'est étendu à l'ensemble des broderies faites en fil d'or.

    Cette activité a fortement marquée le quotidien des habitants de ce canton rural des monts Forez. Dans les années 1960 on y dénombrait cinquante brodeuses, chaque famille en comptait une. Dans l'ombre elles créent les écussons des représentants de l'état français, des maisons de haute couture, des clubs privés etc.... au moyen de fil d'or ou d'argent.

    L'autre réalisation remarquable demeure le prestigieux "habit vert" des membres de l'Académie française, brodé tout en fil de soie, portant de longues heures de travail. En 2002 la maison des grenadiers a été créée afin de rendre hommage à ces brodeuses de l'ombre. Musée unique en France.

    Les réalisations ont également franchi les frontières et bien des pays ont en leur possession des pièces brodées par leur soin.

    Gérard Georges a écrit un très beau livre " JEANNE LA BRODEUSE AU FIL D'OR ". Hommage sous forme de chronique familiale des grenadières à travers le parcours de l'une des ouvrières " JEANNE VALLAT "


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    Des mots qu'on dit tout doucement 

    En berçant tendrement un enfant

    Et aussi les petits mots doux

    Q'on envoie discrètement à son amoureux

    Mots d'amour qu'on murmure à deux

    En se regardant dans les yeux

    Mots jetés en l'air avec méchanceté

    Comme un poignard peuvent blesser

    Des mots tendres qui prennent le pas

    Avec le temps quand l'amour s'en va

    Mots de réconfort en vous tenant la main

    Quand on arrive au bout du chemin

    Les mots gentils sont mes préférés 

    Que l'on me dit en toute simplicité

    Ces mots venant du fond du coeur

    M'apportent chaque jour du bonheur

     

    Calacaline

     

     


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    Batteur d'or

    C'est une personne dont le métier est de fabriquer des feuilles très fines qui serviront à orner des monuments, des objets. L'or battu en feuilles existe depuis longtemps, c'est un matériau noble qui s'est imposé au fil du temps pour la décoration des sarcophages, des manuscrits, des meubles et des porcelaines.

    En 2011 il n'existe plus que 50 batteurs d'or dans le monde dont sept en Allemagne, trois en Italie, une en Angleterre et un en France. Traditionnellement, le batteur d'or est aussi tireur d'or c'est à dire qu'il fabriquait des fils d'or et écacheur d'or lorsqu'il fabriquait des lames d'or.

    Atelier au XVIIIe siècle

    Ces feuilles d'or sont principalement utilisées par les doreurs sur bois, les bronziers d'art, les restaurateurs d'oeuvres et monuments historiques ect.... qui utilisent la technique de la dorure à feuille.

    De nouveaux débouchés sont apparus dans l'agro-alimentaire et 25% des ventes sont à présent réalisées dans ce secteur particulièrement chez les chocolatiers, les traiteurs ou par certaines eaux minérales, limonades, alcool de luxe avec l'utilisation de paillettes d'or en suspension.

    Feuille d'or

    Travail artisanal du batteur d'or, elle peut être obtenue grâce à une machine outil "le laminier". La feuille d'or est le matériel de départ de la "dorure à froid" une technique de dorure. C'est par exemple avec des feuilles d'or que sont "dorés à le feuille" certaines moulures et les cadres luxueux visibles au château de Versailles.

    La feuille d'or permet aussi de recouvrir des bas-reliefs dès lors nommés dorures, des éléments architecturaux considérables comme des coupoles (Dôme des Invalides) sont recouvertes de feuilles d'or, mais pour ce dernier cas 12 kg "seulement" l'équivalent d'un lingot d'or anglais.....ont été nécessaire.


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