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    Velouté de topinambours et dés de foie gras

     

    Pour 4 personnes

    Préparation : 20 mn - Cuisson : 15 mn

    500 g de topinambours, 30 cl de crème fraîche, 50 cl de bouillon de volaille

    1 c à soupe de miel de fleurs, 150 g de foie gras de canard, huile d'olive, poivre

    Préparez le bouillon de volaille dans une casserole remplie d'eau

    Lavez, épluchez, coupez les topinambours en morceaux

    Faites-les cuire dans une filet d'huile d'olive pendant 10 minutes

    Ajoutez le miel, laissez cuire encore 2 mn en mélangeant

    Mixez les topinambours avec le bouillon, ajoutez la crème fraîche, poivrez

    Servez le velouté dans des bols à soupe individuels, ajoutez des dés de foie gras

    Vous pouvez ajouter une touche de curry dans le bouillon pour plus de saveur

     

    Clic pour vérifierMerci Manola pour le cadre

     

     

     


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    Blaye est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde en région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Blayais.

    Durant des siècles, Blaye fut un point de passage particulièrement commode pour qui venait du nord et se rendait à Bordeaux ou plus au sud, vers l'Espagne et le Portugal. Fortifié depuis l'antiquité, ce site éminemment stratégique n'a été modernisé qu'à la fin du XVIIe siècle, sous l'égide de Vauban.

    C'est en effet en 1685 que le commissaire général des fortifications de Louis XIV proposera la construction d'un véritable verrou sur la Gironde pour « se rendre maître de la rivière » et tenir Bordeaux en respect « s'il lui arrivait de faire la bête ». C'est alors que sera construite la citadelle de Blaye qui constitue l'élément majeur du dispositif de contrôle de l'estuaire.

    Dominant le paysage urbain, cet imposant édifice est classé au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 2008, dans le cadre du réseau des sites majeurs de Vauban.

    Capitale du Blayais, la ville est également réputée pour ses vignobles s'étendant sur près de 6 000 hectares.

    Le château Margaux est un château et un domaine viticole réputé de 262 hectares dans le Médoc, situé en appellation AOC margaux sur la commune de Margaux. Il produit l'un des vins de Bordeaux les plus prestigieux, qui porte ce même nom.

    Le Château Margaux est un « premier grand cru classé » selon la classification officielle des vins de Bordeaux de 1855. Il partage cette rare distinction avec le Château Lafite Rothschild, le Château Latour, le Château Mouton-Rothschild et le Château Haut-Brion

     

    Le prix de ce vin prestigieux de 250 à 300 Euros pour les millésimes les moins recherchés année 1967-1975-1992-1997 et plusieurs milliers d'Euros pour les grands millésimes anciens...Du vin inabordable pour nos petites retraites.

    Les pièces de l'Airbus 380  remontent la gironde sur une centaine de kilomètres entre Pauillac et l'écluse de Langon d'où il part en convoi exceptionnel par la route

    A bord de deux barges "le Breuil" et son siter-ship "le Brion" mesurant 75 mètres de longueur et 14,2 mètres de largeur, une partie du fuselage. Photo prise à Lamarque ville sur l'estuaire de la Gironde

    Une journée en .....

    Une journée en .....


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    Duo chou-fleur et panais

     

    Pour nous réchauffer.... 

    Pour 4 personnes

    Préparation : 210 mn - Cuisson : 40 mn

    1 chou-fleur, 4 petits panais, 1 oignon, 20 cl de crème liquide

    1 cube de bouillon de volaille, 6 tranches de poitrine fumée,

    1 c à soupe d'huile d'olive, 6 brins de persil, sel, poivre

    Lavez, effeuillez, ciselez le persil, réservez-le, pelez, coupez les panais en rondelles

    Rincez le chou-fleur, détachez-le en fleurettes, pelez, émincez l'oignon

    Faites chauffer l'huile dans une casserole, mettez-y l'oignon à blondir

    Ajoutez les fleurettes de chou-fleur, les rondelles de panais, couvrez d'eau

    Portez à ébullition, émiettez le cube de bouillon dedans, salez peu, poivrez

    Laissez cuire 20 à 25 mn à feu doux à couvert

    Faites griller les tranches de poitrine dans la poêle à sec

    Coupez-les en morceaux et réservez-les au chaud

     

    Egouttez quelques fleurettes de chou-fleur et mixez le reste de la soupe

    Incorporez la crème liquide, mélangez bien, rectifiez l'assaisonnement

    Répartissez la soupe dans des assiettes creuses

    Décorez des fleurettes de chou-fleur réservées et de persil ciselé

    Parsemez de morceaux de poitrine fumée, dégustez bien chaud

     

     

     

    Clic pour vérifierMerci Manola pour le cadre

     

     

     


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     Le caquelon

    Le caquelon est une sorte de casserole en terre cuite ou en fonte, pourvue d'un manche, dans lequel se sert, entre autres, la fondue. Le mot est surtout employé en Suisse romand, mais également dans le Jura français, en Savoie et en Belgique et vient du XVIIIe siècle, dérivé d'un emprunt Suisse alémanique "Kakel" casserole en terre.

     

    Le coquemar

     

    Le coquemar est une poterie de forme fermée, à col court, avec une anse et sans bec verseur et servant à chauffer ou faire bouillir de l'eau. Ce type de pot caractéristique de la période médiévale est bien attesté à Saint-Denis.

    Les premières attestations de coquemar à Saint-Denis datent de la fin du XIIe siècle. Il apparaît de plus en plus fréquemment dans les niveaux archéologiques du XIIIe siècle. Au XIVe siècle, c'est la forme la plus fréquente. L'oule, qui dominait au cours des périodes précédentes, est désormais minoritaire.

    À la fin du XIVe siècle, plusieurs sous-types apparaissent : certains ont l'aspect de diabolos, d'autres ont des lèvres aplaties, triangulaires, des cols convexes…

    Le coquemar porte généralement un décor peint en flammules ou en coulures (motif caractéristique des ateliers de Fosses, dans le Val-d'Oise). À partir du XVe siècle, la glaçure est de plus en plus fréquente, à l'intérieur comme à l'extérieur du récipient, sans doute pour améliorer son entretien.

     

     la cassole

    Une cassole est un récipient en terre cuite en forme de cône tronqué, à l'origine du célèbre cassoulet, son diamètre peut varié de 10 cm (modèle souvenir) jusqu'à 30 cm voire 50 cm selon le nombre de convives

    De nos jours, elle est encore fabriquée artisanalement à Issel, près de Castelnaudary. Selon la confrérie du cassoulet, on fabrique des cassoles à Issel depuis 1377, date à laquelle s'y installe un potier italien qui produit des ustensiles ménagers, dont les oules (marmites destinées à bouillir devant le feu). C'est pourquoi on appelle parfois « oula » le récipient dans lequel mijote le cassoulet. Le nom même du cassoulet dérive de la cassole.

    Elle est fabriquée d'un mélange de terre argilo-calcaire du Lauragais et de terre réfractaire non calcaire silico-alumineuse provenant des terres d'Issel, de Saint-Papoul ou de Revel, qui en assure la solidité face aux chocs thermiques. La cassole est ensuite vernie intérieurement pour en garantir l'étanchéité.  

     

    La daubière

     

    Une daubière est un récipient en terre cuite pour la cuisson au feu de bois sur le potager ; à l'origine, elle servait à préparer la daube, plat traditionnel de Provence.

    Il existe plusieurs formes et coloris, selon les habitudes locales (rondes, ovales, plus ou moins hautes), mais elle comporte toujours un couvercle, pour pouvoir effectuer une cuisson à l'étouffée. Elle comporte deux poignées en anse de seau et un petit orifice d'évacuation de vapeur, situé soit sur le couvercle soit sur un manchon.
     
     

    On cuisine oui mais ...avec quoi...

    La terrine
     
    Un récipient en terre cuite destiné à la cuisson des aliments comme la daubière. On retrouve ce récipient de cuisson dans tous les pays du globe &avec des formes et des noms spécifiques comme le tajine.
     
     

    On cuisine oui mais ...avec quoi...

    Un tajine
     
    Un tajine ou tagine désigne, d'une part, un plat de cuisson et de service, large et peu profond, surmonté d'un couvercle conique, en terre cuite parfois vernissé, issu de la cuisine berbère, et également très répandu dans la cuisine traditionnelle du Maghreb, et, d'autre part, une préparation culinaire d'Afrique du Nord-Ouest[4], cuite dans cet ustensile, sorte de ragoût cuit à l'étouffée, qui peut être composé d'un mélange de viande, de volaille ou de poisson, de légumes ou de fruits et d'épices, et d'huile d'olive. La préparation du tajine, les ingrédients et les épices utilisés diffèrent selon les régions et pays du Maghreb.
     

     


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     Cette petite faïencerie proche de Melun en Ile-de-France a conquis la renommée en quinze ans de production, des émaux qui font jouer les couleurs.

    En 1827, le baron Charles de Bourgoing invente le procédé de la lithophanie, cette technique consiste à exploiter la translucidité de la porcelaine grâce à une variation de l'épaisseur de la pâte. De nombreuses manufactures porcelainières françaises et étrangères l'adoptent aussitôt.

    Le baron de Bourgoing s'associe en 1836 à Alexis du Tremblay, propriétaire du château de Rubelles près de Melun. Tous deux travaillent alors à l'adaptation de ce procédé à la faïence, les fameux émaux ombrants voient le jour en 1842. Fort de leur découverte, les deux hommes fondent la faïencerie à Rubelles et obtiennent un brevet d'exploitation pour une durée de quinze ans.

    La technique des émaux ombrants offre du relief à des pièces de forme ou de table. La palette des glaçures se décline du vert profond au brun en passant par le jaune ou encore le bleu. Dés le début de la production, une vingtaine d'ouvriers fabriquent des modèles aux décors moulés en creux particulièrement variés.

    Ces dessinateurs, modeleurs, tourneurs, émailleurs et autres peintres sont rapidement récompensés. La faïencerie décroche notamment des médailles aux Expositions universelles de 1851 et 1855. Hélas, cette même année l'association entre Charles de Bourgoing et Alexis de Tremblay prend fin. Le gendre de ce dernier, M Hocédé prend les rênes de la manufacture mais en 1857 il est contraint de cesser l'exploitation.

    La technique des émaux ombrants ne disparaît pas pour autant elle survit par la procuration grâce à l'intérêt que lui portent de nombreuses faïenceries

     

    Photos prises sur le net


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