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     Le parapluie

    Aujourd'hui je viens vous parler "pépin", "riflard", "pébroc", enfin bref du parapluie Il est parfois de rigueur, difficile de sortir sans : sinon c'est la saucée assurée

    En France, les premiers parapluies apparaissent au XVIe siècle, mais ils sont monumentaux, lourds et inconfortables. A la fin des années 1760, la maison Antoine, à Paris se lance dans la location de parapluies convoyés par des "gagne-deniers", ces derniers proposent leurs services à la sortie des théâtres et auberges, cette initiative popularise le parapluie. Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, les fabricants et inventeurs rivalisent d'ingéniosité, plus d'une centaine de brevets sont déposés mais leurs créations demeurent peu pratiques et gardent une allure très austère.

    Parapluie de berger

    Dés le milieu du XIXe siècle, l'invention des baleines en tube métallique creux en forme de "U" va révolutionner la conception, les systèmes d'ouverture se perfectionnent et avec les montures souples, résistantes et bien plus légères les parapluies se libèrent de contraintes techniques et gagnent en esthétique

    Les "parapluies aiguilles" avec leur mât en fer entrent en scène et des modèles à petits prix voient le jour pour répondre à une demande croissante. A la fin du XIXe siècle, les parapluies pour femmes ne se démarquent guère de ceux des hommes, à l'exception des "en cas" ou "en tout cas", ces derniers modèles à la croisée des parapluies et des ombrelles arborent déjà des poignées de toutes matières.

    Poignée de parapluie

    Pourtant il est prêt à évoluer vers une fonction plus décorative, les couvertures demeurent classiques jusqu'à le Première Guerre Mondiale, bien que certains modèles se couvrent déjà de soie à rayures et s'habillent de passementerie, en revanche les poignées subissent directement l'influence des courants Art nouveau puis Art déco

    Les années 1920 donnent un nouveau coup de fouet à l'industrie du parapluies, les modèles longs et à poignée courbent côtoient les parapluies courts à gros pommeaux qui reçoivent le surnom de "Tom Pouce" jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale. Sur les modèles féminins les couleurs commencent à fleurir, dans les années 1950, l'intérêt des couturiers ne fera que confirmer la tendance et rien n'a changé depuis.


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    Potimarron au lard et fromage

     

    Pour 4 personnes

    Préparation : 15 mn - cuisson : 1 heure

    2 petits potimarrons, 20 fines tranches de lard, 20 tranches de fromage à fondre

    2 poignée de roquette, 1 c à café d'herbes de Provence, 2 c à soupe d'huile d'olive, poivre

    Préchauffez le four à 160°C, coupez les potimarrons en deux, ôtez les graines et les parties

    Filandreuses, placez les moitiés, chair vers le bas sur une plaque tapissée de papier sulfurisé

    Réalisez 5 entailles dans chaque moitié sans détacher les tranches de la base, insérez dans

    Chacune une tranche de lard et une tranche de fromage, parsemez d'herbes, arrosez d'huile

    Couvrez avec du papier d'aluminium, enfournez 45 mn à 1 h jusqu'à ce que la chair soit tendre

    Retirez le papier et cuisez encore 15 mn, poivrez et dégustez chaud accompagné de roquette

    Pommes de terre en gargouillou

    Faites dorer au saindoux une douzaine de lardons avec un peu de laurier, farinez-les, mouillez

    D'un verre de bouillon, ajoutez quelques petits oignons blancs portez  ébullition, ajoutez alors

    7 à 8 pommes de terre pelées, séchées et coupées en petits dés, salez, poivrez, faites cuire 

    A couvert en fin de cuisson ajoutez 2 c à s de crème épaisse, du persil ciselé et 1/2 jus de citron

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    Gratin de porc à la provençale

     

    Pour 6 personnes

    Préparation : 25 mn - Cuisson : 2 heures

    1 kg de filet de porc, 50 g de beurre, 300 g d'oignons pelées et émincés

    500 g de tomates en conserve, 700 g de pommes de terre pelées, coupées en rondelles

    1/2 c à café d'herbes de Provence, 1 c à soupe de persil haché, sel, poivre

    Découpez la viande de porc en fines lanières, faites-la revenir à la poêle 

    Dans la moitié du beurre en remuant constamment, réservez dans une assiette

    Faites revenir les oignons à la poêle dans le jus de cuisson de la viande

    Ajoutez les tomates, parfumez aux herbes de Provence, salez, poivrez, portez à ébullition

    Laissez mijotez pendant 5 mn  à feu doux, jusqu'à ce que la saucez réduise d'un tiers

    Déposez la viande au fond d'un plat, nappez de sauce  puis recouvrez d'une couche 

    De pommes de terre, répétez l'opération en terminant par une couche de pommes de terre

    Badigeonnez-les de beurre fondu, couvrez le plat, faites cuire 1 h 30 au four à 180°C

    Découvrez le plat, laissez au four pendant 30 mn pour que les pommes de terre soient dorées

    Parsemez de persil avant de servir avec une bonne salade composée

    Côtes de porc vigneronne

    Salez et poivrez des côtes de porc, faites-les sauter dans du saindoux puis retirez-les de la cocotte

    Dé qu'elles sont dorées et bien cuites. Déglacez avec un verre de Mâcon blanc et d'un peu de purée

    De tomates, ajoutez 2 cuillerées de moutarde forte, des ciboulettes hachées, une noix de beurre

    Remuez bien et versez le tout sur les côtes de porc, servez avec un légumes de votre choix

     

     

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    La vie

    La vie quoiqu'il arrive 

    Ne nous offrira jamais 

    Tout ce qui dans les livres

    Ont pu nous faire rêver

    Elle est couleur soleil

    Quand on est amoureux

    Elle est couleur bouteille

    Quand on est malheureux

    Elle n'est pas toujours bonne

    Et bien qu'on lui doive tout

    Je connais bien des personnes 

    Qui lui tordraient le cou

    Il faut savoir descendre

    Là où ce n'est pas beau

    Renaître de ses cendres

    Et la regarder de haut

     

    La vie c'est l'océan

    Et qu'on soit matelot

    Pirate ou commandant

    On est sur un bateau

    Quelques mots....

    Il faut la laisser vivre

    La laisser vivre sa vie

    Faire semblant de la poursuivre

    Dans ses jours bleus ses jours gris

    Moins elle nous sent derrière

    Plus elle nous sourit

    Il faut savoir défaire

    Et non pas faire sa vie

    La vie c'est un mystère

    On s'en doutait un peu

    Mais c'est là son affaire

    Redevenons sérieux

    Elle n'est pas aussi grise

    Elle n'est pas aussi bleu

    Que ce que les gens disent

    Elle est entre les deux

    Chanson de Georges Chelon

     

     

     


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    Méli-Mélo de fruits de mer

     

    Pour 4 personnes

    Préparation : 35 mn - Cuisson : 8 à 10 mn

    500 g de grosses crevettes décortiquées, 500 g de coquilles Saint-Jacques, 30 g de pignons

    1 petit piment rouge ou vert épépiné et haché menu, 2 gousses d'ail pelées et émincées

    1 gros poivron rouge épépiné et coupé en losanges, 250 g d'épinards sans les tiges et hachés

    4 botte de ciboule coupées en tronçons d'un cm, 8 cl de fumet de poisson ou bouillon de volaille

    2 c à c de gingembre râpé, 8 cl de sauce soja, 8 cl d'alcool de riz ou de xérès, 1 c à soupe de maïzena

    Dans un wok, faites griller les pignons à feu fou avec un peu d'huile, remuez sans cesse

    Jusqu'à ce qu'ils soient légèrement dorés, retirez-les, laissez égoutter sur du papier absorbant

    Mettez les crevettes et les coquilles Saint-Jacques dans le wok, faites-les cuire à feu doux 

    En remuant constamment jusqu'à ce que les fruits de mer soient tendres, ajoutez le gingembre

    Le piment, l'ail le poivron, faites cuire à feu moyen/fort pendant quelques minutes supplémentaires

    Ajoutez les épinards et la ciboule faites revenir rapidement, mélanges-y les autres éléments

    Augmentez le feu afin de faire bouillir le liquide, dés qu'il a épaissi ajouté les pignons et servez

    Vous pouvez remplacer les coquilles Saint-Jacques et la moitié des crevettes par du poisson à chair

    Blanche coupé en petits morceaux, la cuisson étant rapide préparez tous les ingrédients avant

    Bouilleture à l'huile de noix

    Faites chauffer de l'huile de noix, faites-y "raidir" des tronçons d'anguille avec 1 oignon pelé 

    Et haché et 1 gousse d'ail pelée et écrasée, farinez, faites roussir, mouiller de rosé d'Anjou, portez

    A ébullition et faites cuire à feu doux 15 mn hors du feu incorporez un peu de beurre manié, servez

     

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