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    Piments doux farcis

     

      

    Pour 4 personnes - Préparation : 25 mn - Cuisson : 10 mn

    16 petits piments verts doux ou forts 'selon le goût), 100 g de fromage frais de brebis, 50 g de manchego râpé, 3 fines tranches de jambon serrano, 1 échalote, 1 bouquet de ciboulette, 3 c à soupe de crème liquide, 4 c à soupe d'huile d'olive, sel, poivre

    Faites blanchir les piments 1 mn à l'eau bouillante salée, égouttez-les, à l'aide d'un couteau entaillez-les sur la longueur et retirez délicatement les graines et membranes blanches à l'aide d'une petite cuillère

    Pelez et hachez l'échalote, ciselez la ciboulette dans un bol, ajoutez-y l'échalote, le fromage frais, le manchego, la crème, 2 c à soupe d'huile, salez, poivrez, amalgamez le tout à la fourchette et farcissez les piments

    Coupez le jambon en lanières et entourez-en les assemblages en serrant bien, dans une poêle avec le reste de l'huile, faites-les dorer 5 à 7 mn à feu moyen en les retournant une fois, servez-les très chaud.

       

          

       Courgettes au chorizo

      Préchauffez le gril à chaleur moyenne ou préparez un barbecue équipé d'une grille, lavez et séchez 5 courgettes, tranchez-les finement dans la longueur à l'aide d'un épluche-légumes ou d'une mandoline. Déposez 100 g de chorizo doux  en tranches sur le gril et laissez cuire 2 mn en les retournant une fois   

       Débarrassez et à la place faites griller les tranches de courgettes 30 secondes de chaque côté. Supprimez le pied d'une laitue, rincez-la et essorez les feuilles, rassemblez-les dans un saladier avec 12 cerneaux de noix, ajoutez les courgettes et le chorizo, arrosez avec 2 c à soupe d'huile d'olive et 1 c à soupe de vinaigre de vin, salez légèrement et poivrez puis mélangez, servez tiède                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             


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     Les phonographes

    Ancêtres des chaînes hi-fi modernes, les phonographes ont vu le jour à la fin du XIXe siècle. Aux termes de longues carrières, ils sont entrés dans l'univers des objets décoratifs, mais certains n'ont pas oublié la musique !!!

    Un petit air de musique !!!

    L'histoire commence en 1857, quand le Français Léon Scott de Martinville dépose le brevet de "phonautographe" En 1877, son compatriote Charles Cros, développe un nouvel appareil qui prend le nom de "phonographe". Mais c'est l'Américain Thomas Edison qui donne, dès 1878, le vrai départ de l'exploitation commerciale des "machines à diffuser le son". Un cylindre mobile, recouvert d'une feuille d'étain, est relié à un diaphragme qui vibre et transmet les sons.

    Un petit air de musique !!!

    Pour enregistrer, il suffit d'avoir recours à un stylet graveur qui creuse un sillon sur le cylindre, le tout est animé par une mécanique à ressort que l'on remonte à l'aide d'une manivelle. Très vite, l'invention séduit le grand public qui bouscule les diverses appellations techniques de ces nouveaux engins en leur octroyant le terme générique simplifié de "phonos".

    Un petit air de musique !!!

    Dès les années 1890, des marques américaines comme Edison, Columbia ou encore Graphophone partent à la conquête du monde...En France, Pathé les suit avec, pour emblème, un coq qui clame sa devise "je chante haut et clair". D'abord conçus pour lire des cylindres les appareils optent en masse, à la veille du XXe siècle, pour les disques qui ont vu le jour en 1888. Ces derniers offrent une durée d'écoute plus longue, et leur palette se révèle moins fragile et plus facile à ranger que les cylindres en cire, dont le coût de fabrication est élevé. En France les rouleaux disparaîtront à l'orée de la Première Guerre mondiale.

    Un petit air de musique !!!

    Les phonographes à disques se remontent à l'aide d'une manivelle que l'on glisse dans la caisse. Tourner cette manivelle engendre la tension d'un ou plusieurs ressorts, libérés, ces derniers se déroulent en entraînant un arbre qui fait tourner le plateau. Afin d'accélérer ou de ralentir le rythme, l'appareil dispose d'un régulateur composé de masselottes et de lamelles, leur vitesse peut ainsi varier de 100 à 50 tours, la valeur la plus souvent retenue étant, à l'époque, celle de 78 tours

    Un petit air de musique !!!

    Tous les phonographes vendus à l'aube du XXe siècle ne sont pas à pavillon, l'âge d'or de ces derniers ne durera en effet qu'une vingtaine d'années. Dès les années 1910, on voit apparaître de nombreux modèles, toujours mécaniques, mais dont le pavillon est remplacé par un compartiment de résonance placé dans la boîte elle-même. Une ou deux portes permettent de réduire à volonté le puissance de l'émission, dès lors la taille des phonos va diminuer et permettre à chacun d'emporter sa musique avec lui, grâce aux phonos-valises lancés à la fin des années 1920.

    Un petit air de musique !!!

    Gramophone 

    Solides, d'entretien limité, les phonos mécaniques règneront sans partage pendant une trentaine d'années. Mais comme bien d'autres inventions du XIXe siècle, ils finiront par s'éclipser devant la fée électricité, dans les années 1950, elle donnera naissance à une nouvelle génération de machines : les électrophones.

    Photos du net 

     


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    Tartelettes chocolat blanc et framboises

     

    Pour 6 personnes - Préparation : 20 mn - Cuisson : 25 mn - Réfrigération : 1 heure

    225 g de chocolat blanc, 375 g de framboises, 1 citron (zeste), 33 cl de lait, 165 g de beurre, 310 g de farine, 1 c à café de fécule de pommes de terre, 1 c à café d'extrait de vanille

    Fouettez le lait froid et la fécule dans une casserole, portez à ébullition avec l'extrait de vanille. Dans un grand bol, râpez le chocolat et versez dessus le liquide bien chaud tout en remuant, nettoyez le citron, zestez-le sur le tout et mélangez, laissez refroidir et réservez au frais.

    Détaillez 125 g de beurre en parcelles, mettez-le dans un saladier avec 285 g de farine, travaillez le tout pour obtenir un sablage, incorporez 4 à 5 c à soupe d'eau froide et continuez à malaxer jusqu'à obtenir une boule de pâte homogène, enveloppez-la dans un film alimentaire et placez-la au réfrigérateur pendant 1 heure.

    Préchauffez le four à 180°C, sur une surface farinée, abaissez la pâte au rouleau et découpez 6 disques de 12 cm de diamètre. Beurrez 6 moules à tartelettes et foncez-les avec ces cercles. Piquez le fond, couvrez de papier cuisson, lestez de poids et enfournez 15 mn, ôtez les poids et papier puis enfournez de nouveau 6 à 10 mn jusqu'à coloration, laissez refroidir

    Fouettez la crème au chocolat  juste avant de servir, garnissez-en le fond des tartelettes dressées sur des assiettes, répartissez dessus les framboises et servez. Vous pouvez saupoudrer les framboises d'un voile de sucre glace et parsemez dessus quelques copeaux de chocolat blanc.

    Fouettez 80 g de beurre mou et 150 g de sucre au batteur, incorporez-y 2 oeufs, 4 c à soupe de lait, le zeste d'un 1/2 citron, mélangez 200 g de farine et 1/2 sachet de levure chimique et versez-la en pluie dans la préparation en l'incorporant au fur et à mesure avec une spatule.

    Lavez 8 abricots, coupez-les en deux, dénoyautez-les, beurrez un plat à four, versez-y la préparation et disposez les demi-abricots côté bombé dessus. Faites cuire 25 à 30 mn au four préchauffé à 200°C, servez froid saupoudrez de sucre glace. Pour plus de croquant ajoutez quelques amandes entières à la pâte ou des amandes effilées sur le dessus du gâteau avant de l'enfourner

     

     


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    Barbue en papillotes

     

    Pour 4 personnes

    2 carottes, 2 navets, 4 feuilles de laitue, 4 beaux filets de barbue, 40 g de beurre, 1 citron, 8 pistil de safran, 1 c à café de graines de coriandre, sel, poivre

    Pelez les carottes et les navets, coupez-les en fines allumettes, faites-les cuire séparément à l'eau bouillante salée, gardez-les très légèrement fermes, surveillez la cuisson , égouttez-les. Lavez les feuilles de laitue et coupez-les en lanières, écrasez légèrement les graines de coriandre avec le fond d'un verre. Préchauffez le four à 230°C

    Découpez 4 feuilles de papier sulfurisé suffisamment assez grandes pour y enfermer les filets de poisson et leur garniture. Beurrez chaque feuille et posez dessus 1 filet de poisson, assaisonnez de sel et poivre puis répartissez sur chacun la coriandre, le safran, les carottes, les navets et laitue. Posez sur le tout une noix de beurre et arrosez

    d'un filet de citron

    Refermez les papillotes en portefeuille en pliant les bords plusieurs fois sur eux-mêmes, posez les papillotes sur un plat allant au four et faites-les cuire pendant 6 à 8 mn, servez dans la papillotes. Vous pouvez utiliser le jus de cuisson pour réaliser une sauce, montez-le avec 40 g de beurre que vous incorporez morceau par morceau.

    Croustillant de poisson sauce crudités

    Lavez un 1/2 concombre, coupez-le en deux dans la longueur, ôtez les pépins puis coupez-le en dés, nettoyez 6 radis, coupez-les en dés, pelez et émincez 1 petit oignon. Mélangez 350 g de fromage blanc à 2 c à soupe de jus de citron, 1 pincée de sel et du poivre, incorporez-y les dés de légumes et 3 c à soupe d'aneth ciselé, réservez au frais.

    Salez et poivrez 4 pavés de poisson (julienne, lieu, ou cabillaud) passez-les rapidement dans 3 c à soupe de chapelure. Faites chauffer 20 g de beurre et 1 filet d'huile dans une poêle, faites-y cuire le poisson 3 à 4 mn de chaque côté. Servez-les arroser de jus de citron et accompagné d'une coupelle de sauce, avec une écrasée de pommes de terre au beurre, relevée d'une pointe de muscade râpée

     

     


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     Porteur d'eau

    L'eau, c'est la vie, il en faut pour les gens, il en faut pour les bêtes. Pendant des siècles, pour tous ceux qui n'ont ni puits individuels, ni domestique, ni volonté pour aller en chercher à la fontaine ou à la rivière, le porteur d'eau va remplir son office : apporter de l'eau potable à ceux qui peuvent s'offrir (un sou par seau de 6 litres en 1905 encore). Ils sont présents aussi bien dans les campagnes que dans les villes. 

    A Paris, à la fin du XVIIe siècle, on estime la quantité d'eau disponible par personne et par jour à cinq litres, le double un siècle plus tard. On compte alors 20.000 porteurs d'eau, surtout des Auvergnats. On recense trois types de porteurs, ceux dont les tonneaux sont traînés par un cheval, ceux qui tirent un tonneau monté sur deux roues et enfin les porteurs à sangles. 

     

    Ils prennent l'eau aux fontaines publiques et se querellent avec les servantes et les bourgeois qui veulent y accéder. Ils ont aussi le droit de la puiser dans la Seine, mais uniquement en amont de la place Maubert. Chaque porteur a un numéro d'ordre délivré par la police et paie à la ville un droit par hectolitre, il est sommé d'avoir ses tonneaux pleins la nuit et de seconder les pompiers en cas d'incendie. Robustes, expansifs, mais âpres au gain, ils sont infatigables et peuvent monter leurs deux seaux remplis à ras bord jusqu'au septième étage d'une maison, trente fois par jour.

    Cette eau puisée et transportée sans la moindre hygiène est dangereuse pour la santé. En 1782 on dénonce la pollution des puits provoquée par les infiltrations des latrines, des métiers salissants, des établissements chimiques.  Que faire sinon filtrer l'eau à travers du sable ou des éponges, la faire bouillir ou la désinfecter au vinaigre blanc. En 1768, des voitures d'eau clarifiée font leur apparition à Paris, conduites par des porteurs d'eau en uniforme bleu à boutons jaunes et bonnets aux armes du roi et de la ville. Ils distribuent dans les quartiers chics, aux seuls abonnés, la voie d'eau de 36 pintes vendue 2 sols.

     A la veille de la Révolution, on se plaint de la cherté de l'eau à Paris et l'on jalouse les Londoniens, alimentés par des pompes à eau. Bientôt les fameuses machines de Chaillot vont débiter 11.740 m3 d'eau puisée aux sources du Pré-Saint-Germain, de Belleville, d'Arcueil ou à la pompe du pont Notre-Dame. L'adduction dans les villes se généralisent dans la seconde moitié  du XIXe siècle  

    Les porteurs d'eau ont existé bien longtemps, puisque ce n'est que dans les années 1960 que l'eau courante est arrivée dans toutes les campagnes. Curieusement, le métier réapparaît sous une nouvelle forme, des jeunes chômeurs proposant aux personnes âgées de leur livrer leurs packs d'eau minérale à l'étage.

     


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