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     Potage au cresson

     

    Pour 4 personnes

    Préparation : 20 mn - Cuisson : 15 mn

    2 bottes de cresson, 1 oignon, 2 tranches de pain de mie, 50 g de beurre

    2 jaunes d'œufs, 12,5 cl de crème fleurette, 75 cl de bouillon de volaille,

    4 cl de vin blanc sec, 1 c à soupe de ciboulette ciselée,

    1 pincée de noix de muscade râpée, sel, poivre

    Pelez l'oignon, hachez-le menu, nettoyez le cresson, lavez-le, égouttez-le

    Réservez-en 2 c à soupe de feuilles pour la décoration

    Faites fondre l'oignon et le cresson dans 40 g de beurre pendant 2 mn

    Ajoutez-y la ciboulette, mouillez avec le bouillon de volaille

    Portez à ébullition, salez, poivre, ajoutez la noix de muscade

    Battez les jaunes d'œufs avec le vin blanc et la crème fleurette

    Incorporez-y 5 c à soupe de bouillon, ajoutez le mélange précédent hors du feu 

    Remettez ensuite sur le feu, en veillant, de ne pas faire bouillir

    Coupez le pain de mie en dés, faites-le revenir dans le reste du beurre

    Versez la soupe dans la soupière, garnissez avec les dés de pain, le cresson réservé

     

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    Palourdes farcies

     

    Pour 6 personnes

    6 douzaines de grosses palourdes, 1 gousse d'ail, 125 g d'oignons

    125 g d'échalotes grises, 200 g de crème épaisse, 40 g de beurre

    100 g de gruyère râpé, 6 dl de vin blanc sec, persil haché, sel, poivre

    Lavez, brossez les palourdes, mettez-les dans une casserole avec 1 dl de vin blanc

    Faites chauffer rapidement afin qu'elles s'ouvrent, égouttez 

    Réservez le liquide de cuisson, ne garder qu'une coquille avec la chair

    Epluchez l'ail, l'oignon, l'échalotes, hachez-les finement

    Faites-les étuver dans le beurre, mouillez avec le reste du vin blanc

    Ajoutez le liquide de cuisson, laissez réduire doucement, ajoutez la crème,

    Faites épaissir sur feu doux pour obtenir une sauce onctueuse

    Salez, poivrez, ajoutez le persil haché

    Retirez la casserole du feu, incorporez le gruyère râpé

    Garnissez les palourdes de cette farce, passez au four chaud à 200°C

    Pendant environ 5 à 10 mn pour gratiner

     

     

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    Cake aux épices et amandes

     

    Déjeuner gourmand...

    Pour 8 personnes

    Préparation : 20 mn - Cuisson : 45 mn - Refroidissement: 10 mn

    225 g de farine à levure incorporée + 20 g de farine ordinaire pour le moule

    225 g de beurre ramolli + 20 g pour le moule, 75 g de sucre cristallisé

    50 g de sucre roux en poudre, 3 œufs, 100 g de poudre d'amandes

    1 c à café de 4 épices, 1 c à café de cannelle en poudre

    7,5 cl de crème fraiche, 25 g de sucre glace

    Mélangez le beurre avec les sucres roux et cristallisé 

    Le mélange doit mousser, incorporez les œufs un par un

    Ajoutez la poudre d'amandes, la farine, les épices, mélangez

    Incorporez la crème pour fluidifier la pâte

    Remplissez un moule à cake beurré et fariné

    Faites cuire à four chaud 230°C pendant 5 minutes

    Baissez le thermostat à 170°C, laissez cuire 40 mn

    Laissez tiédir 10 mn dans le moule puis démoulez sur une grille

    Laissez refroidir, saupoudrez de sucre glace

    Il se conservera 3 mois au congélateur

     

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    Les chaufferettes

    Le plus simple des chauffages individuels apparaît au Moyen Âge : un récipient que l'on rempli de braises ou d'eau chaude et que l'on glisse dans la poche, sous un siège, dans un lit ou.....sous une jupe. 

    Le premiers modèles sont sommaires, d'abord en terre cuite , mais aussi en faïence ou en porcelaine. Puis le métal s'impose ; le fer et surtout, le cuivre, coûteux mais facile à travailler et très apprécié pour son aptitude à diffuser uniformément la chaleur. 

    Au XVIIIe siècle, tout le monde utilise sa chaufferette à la mauvaise saison : de la bergère au cocher en passant par le moine, la marchande de quatre saisons ou le chasseur. Ceux qui travaillent au froid la bénissent, ceux qui voyagent ne l'oublient jamais, et même dans la maison on s'en équipe.

     Au XIXe siècle, les dinandiers en martèlent par centaines, les forgerons et fondeurs s'en mêlent, de leurs ateliers sortent une foule de modèle en tôle, en fonte, en cuivre (rouge) ou en laiton (jaune). Certains s'en font même une spécialité. Les chaufferettes en céramique sont toujours là, mais ces modèles sont produits en quantités limitées car fragiles et plutôt réservés à un usage féminin. 

    Le moine

    Utilisés dans nos campagnes jusqu'en 1950 environ, conçu d'un récipient métallique contenant des cendres chaudes du feu de bois, isolé entre deux luges en bois permettant de le glisser quelques minutes dans le lit sans roussir les draps. son effet était de réchauffer les draps et de les renddre bien sec avant le coucher.

    La bassinoire

    Variante du moine, la bassinoire ne comportait pas de glissières et se composait d'un réservoir en forme de poêle de métal (cuivre ou laiton) dont le couvercle percé laissait passer l'air pour le maintien des braises et échapper la chaleur , le tout était tenu au bout d'un grand manche (bois ou métal), qui demandait une grande habilité pour ne pas risquer d'abîmer les draps. 

    La briquette

    Dans les familles ont faisait chauffer des briques sur la cuisinière ou le poêle à feu continu, celles-ci étaient ensuite enveloppées dans des feuilles de papier ou dans un torchon et placées dans le lit au moment du coucher, à l'emplacement des pieds plus fragiles au froid. Les paysans faisaient chauffer un caillou qu'ils mettaient dans leur poche.

    Le chauffe-pied

     Petite boîte métallique dont le couvercle percé laissait passer la chaleur des braises tirées du feu de bois et manipulées avec une pelle à couvot. On posait dessus les pieds puis on recouvrait les jambes d'une couverture, cela permettait d'avoir chaud aux pieds lors des veillées d'hiver.

     

     Le chauffe-mains

    Chaufferette à mains ou pomme ou escaufaille ou boule à chauffer ou comtesse en forme de livre. Utilisées dès le XIIIe siècles permettaient d'avoir chaud aux mains en les gardant dans les poches. Elles étaient utilisées tant par les écclésiastiques que les fidèles pour se prémunir des engelures l'hiver.

    La chaufferette à eau

    Avec la disparition des cheminées à bois et l'apparition des cuisinières bois ou charbon, on est passé de la braise à l'eau. Cette mutation affecta la nature du composant qui est connu sous le nom de bouillotte.

     

     

     


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    Soufflé de potiron

     

    Et pourquoi pas....

    Pour 6 personnes

    600 g de potiron, 4 dl de lait, 80 g de farine, 4 œufs, 50 g de beurre

    50 g de gruyère râpé, 1 c à café de paprika, sel, poivre

    Faites cuire le potiron dans très peu d'eau bouillante salée

    Dès qu'il est cuit, égouttez-le, suspendez-le dans un torchon au-dessus de l'évier

    Au bout de 30 mn, pressez le torchon pour extraire toute l'eau

    Faites une béchamel, avec le lait, la farine, le beurre, salez, poivrez

    Retirez du feu, ajoutez le gruyère râpé et le paprika

    Incorporez les jaunes d'œufs un à un puis ajoutez le potiron

    Montez les blancs d'œufs en neige ferme, ajoutez-les à la préparation

    Versez dans un moule à soufflé beurré, faites cuire à four chaud 180°C (th.7)

    Pendant 25 à 35 mn, servez très chaud sans attendre

      

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